Festival ADHOC à la maison du 7 au 10 avril 2022

Appel à lieux de projections

L’association “Les rencontres Adhoc” recherche des lieux privés chez l’habitant et des lieux collectifs pour réaliser le premier “Festival Adhoc à la maison” qui aura lieu du jeudi 7 au dimanche 10 avril.

Nous vous proposons 4 films documentaires “hors circuit” avec 4 débats :

  • T’as pas une gueule à foie-gras, 51’jeudi 7 avril 20h00 (débat visio à 21h00)
  • Brise-lames, 1h10 vendredi 8 avril 20h00 (débat vision à 21h30)
  • Ti-gars, 1h30 samedi 9 avril 20h00 (débat visio à 21h45)
  • Les herbes folles, 1h10 dimanche 10 avril 17h00 (débat visio à 18h20)

Vous pouvez accueillir une ou plusieurs projections à votre domicile ou dans un lieu collectif.

Chaque lieu choisit de diffuser un ou plusieurs films.
Les rencontres Adhoc vous fournissent un ensemble de moyens et une assistance pour organiser les projections :

  • des éléments de communication (résumé des films et bandes annonces) à envoyer à vos amis, vos contacts,
  • les liens pour accéder aux films et aux débats en visio,
  • éventuellement un prêt ou la location de matériel pour les lieux collectifs.

Chaque lieu organise :

  • sa communication auprès de ses contacts, son public (nous fournissons une trame avec logo, résumés de films et liens vers les bandes annonces),
  • l’accueil du public (installation de la salle, bar ou apéro ou repas partagé, after…),
  • chaque lieu est techniquement autonome (projecteur, écran, son) Il est important de proposer des conditions de projection correctes. Nous contacter si vous avez besoin d’un coup de main et/ou de matériel. Nous pouvons éventuellement réaliser une prestation technique par un intermittent du spectacle,
  • haque lieu demande une participation qui sera remise à Adhoc pour rémunérer les droits de diffusion et les réalisateurs. Le principe du festival est le “prix libre”,
  • à l’issue du festival, chaque lieu fera un mail de retour avec le nombre de séances, de spectateurs et la somme collectée (envoi de l’argent par chèque ou par virement à Adhoc).

Programme :

T’as pas une gueule à foie-gras, de Bouferkas Nadia – Sidonie Hadoux,51’
jeudi 7 avril 20h00 (débat visio à 21h00)

Dans un quartier populaire à Roubaix, l’ancienne ville industrielle du textile, des femmes quinquagénaires, s’improvisent travailleuses sociales, réparatrices et vendeuses de meubles dans l’épicerie solidaire MELISSA. Pleines d’humour, de fureur elles nous font découvrir d’autres réalités, d’autres vérités. Elles résistent, inventent, cassent les stéréotypes. Lieu du plus trivial quotidien, devient ici, le théâtre d’une intimité partagée.
(pas de bande annonce disponible)

Brise-lames, de Helene Robert & Jeremy Perrin, 68’
1h10 vendredi 8 avril 20h00 (débat vision à 21h30)

En mars 2011, un tsunami sans précédent frappe le Japon : vingt mille morts et une terre dévastée. Des profondeurs de la mer, les disparus reviennent hanter les vivants. Alors que se dresse un mur titanesque, un brise-lames contre la grande vague, des histoires de fantômes et de revenants se propagent le long de la côte japonaise. Le paysage de la reconstruction devient ce monde intermédiaire où le visible et l’invisible se confondent.

Bande annonce : https://vimeo.com/216992426

Ti-gars, de Doris Buttignol, 92’
samedi 9 avril 20h00 (débat visio à 21h45)

Pour l’état civil, le caporal Vincent Lamarre, est encore Virginie Lamarre. Avec le soutien de sa famille et l’aval de sa hiérarchie, Vincent a entamé un processus de changement de sexe pris en charge par les services médicaux des Forces Armées canadiennes. Conformer son corps à son identité ressentie le confronte à ces interrogations profondes: Qu’est-ce qui définit un homme ? Le taux de testostérone ? Le pénis ? Les performances physiques ? L’esprit guerrier ? Le regard des autres ?

Bande annonce : https://www.facebook.com/watch/?v=149972928922380
https://www.capuseen.com/auteurs/1431-doris-buttignol

Les herbes folles, de Dounia Wolteche-Bovet, 71’
dimanche 10 avril 17h00 (débat visio à 18h20)

J’attends un enfant. Je filme ma mère, Axelle, qui est à la fin de sa vie. Mon enfant va naître à la maison. Axelle ne veut pas mourir à l’hôpital. Sur les sentiers sauvages de la presqu’île de Crozon où nous cheminons ensemble, l’évocation de l’Algérie où elle a vécu une vie de femme engagée, sans compromis, est toujours présente.
Axelle raconte ma naissance en 1980 et la sienne en 1940 ; naissances à domicile, sans autre présence que celle du père, qui se répondent. Elle raconte l’histoire des femmes qu’elle a côtoyées, soutenues, celles des grossesses non désirées, des accouchements difficiles et des avortements illégaux. Jusqu’à l’histoire de ce bébé profondément handicapé dont la mère ne voulait pas qu’il vive. Sa parole plonge dans le passé, vers les chemins radicaux qu’elle a emprunté pour défendre ce qu’elle pensait être une existence qui mérite d’être vécue.
Le temps de la grossesse devient le temps qu’il faut pour se souvenir ; un temps libéré, différent, gros du passé qui vient y déposer ses questions aussi bien que des promesses des temps à venir.
(pas de bande annonce disponible)

Merci de vous inscrire par mail auprès de : lesrencontresadhoc@gmail.com
en précisant votre nom, le lieu, la capacité d’accueil, votre matériel de diffusion et un N° de téléphone.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus de précisions ou pour des questions d’organisation